Le 25 mai, la course féminine autrichienne aura lieu à Vienne. Bonne nouvelle : il n’est pas trop tard pour s’y préparer. Nous vous disons comment profiter au mieux des prochains jours et semaines et vous donnons des conseils sur l’entraînement, les chaussures et la motivation.
Cette année encore, près de 20.000 femmes prendront le départ de la Course féminine et l’accent sera mis sur une chose : l’énergie avant, pendant et après l’événement. Pour la plupart des participantes, la Course féminine autrichienne du mois de mai n’est pas une compétition entre elles, mais une expérience commune. Et c’est justement ce qui la rend si particulière : que l’on soit débutante ou coureuse expérimentée, que l’on parcourt cinq ou dix kilomètres, ce qui compte ici, c’est moins le temps affiché sur la montre que le sentiment de franchir la ligne d’arrivée ensemble.
Pour que cette sensation reste physiquement intacte, il vaut la peine de bien se préparer les semaines précédentes.
Se fixer des objectifs réalistes pour la Course féminine – puis se lancer
Celles qui n’ont jamais couru n’ont pas besoin de faire dix kilomètres en un temps record. Le parcours de 5 km de la Course féminine est idéal pour les débutantes – et tout à fait réalisable si l’on commence dès maintenant. Quatre à six semaines d’entraînement suffisent pour venir à bout de ce parcours en toute décontraction. Un début qui a fait ses preuves : la combinaison de la course et de la marche, la méthode dite Run-Walk. Trois minutes de course, deux minutes de marche – et augmenter le tout semaine après semaine en fonction de la condition physique. Si vous courez déjà régulièrement, vous pouvez utiliser le temps restant pour consolider votre endurance.
Trois unités par semaine – pas plus
En course à pied, plus n’est pas automatiquement mieux, surtout lorsque le corps commence seulement à connaître l’effort. Trois séances par semaine sont idéales : une séance longue et calme le week-end, deux plus courtes en semaine. Entre les deux, le corps a besoin de se reposer dans le cadre de l’entraînement.
Bien se chausser n’est pas une mince affaire
Un sujet que les débutantes sous-estiment souvent est celui des chaussures. Courir avec de vieilles baskets, c’est s’exposer à des douleurs aux genoux, aux hanches ou au dos. Il vaut la peine de se rendre dans un magasin spécialisé pour une analyse de la course. Important : la nouvelle chaussure doit absolument être rodée avant la course. C’est au plus tard maintenant le bon moment pour le faire.
Alimentation et sommeil : des facteurs sous-estimés
L’entraînement ne suffit pas à faire une bonne coureuse. Si vous dormez suffisamment, buvez bien et nourrissez votre corps avec une alimentation équilibrée, vous remarquerez clairement à quel point vos jambes sont plus légères. Les jours précédant la course : des repas riches en glucides, pas d’alcool, beaucoup d’eau. Et le matin de la course, il est recommandé de prendre un petit déjeuner léger que l’on connaît et que l’on supporte. Ne faites pas d’expériences, s’il vous plaît !
La communauté comme booster de motivation pour la course des femmes
Celui qui s’entraîne seul s’arrête plus vite au premier vent contraire. Une rencontre de course, une amie comme partenaire d’entraînement ou un groupe de course à proximité font la différence. De nombreuses femmes qui participent à la Course féminine se donnent rendez-vous à l’avance et courent ensemble jusqu’à l’arrivée le grand jour. L’énergie qui se dégage lorsque des milliers de femmes partagent le même parcours commence souvent dès l’entraînement commun.
Et si la motivation venait à manquer ?
Il est normal de ne pas avoir envie de s’entraîner de temps en temps. Les jours où le cochon intérieur est particulièrement bruyant, une pensée simple aide souvent : ne pas penser à la totalité du parcours, mais seulement aux dix premières minutes. Une fois dehors, on continue généralement à courir. Et ceux qui sont vraiment trop fatigués ? Il saute une séance d’entraînement. Cela aussi fait partie du processus.
Cinq choses à faire dès maintenant pour se préparer à la Course des femmes
1. s’inscrire à la Course des femmes – et donc s’engager. Celui qui s’est inscrit officiellement court. Le simple fait de s’inscrire est souvent la motivation la plus forte qui soit.
2. planifier le parcours une fois « à sec ». 5 ou 10 km ? Décidez maintenant et planifiez votre entraînement en conséquence. Ne pas prendre de décision, c’est aussi prendre une décision, généralement la mauvaise.
3. demander à une partenaire d’entraînement Écrivez à une amie dès aujourd’hui. Pas « peut-être », mais avec un lieu de rendez-vous concret. Les personnes qui s’entraînent à deux annulent nettement moins souvent.
4. vérifier les chaussures Sont-elles encore bonnes ? Si ce n’est pas le cas : rendez-vous dès maintenant dans un magasin spécialisé pour avoir le temps de les roder.
5. bloquer le 25 mai dans le calendrier. Cela semble banal, mais ça ne l’est pas. Traitez ce jour comme une date qui n’est pas à discuter.
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